
Comme dirait un certain gourou que je connais bien: J'aime ceux que j'aime, et j'écacule à la face de ceux que j'hais pour me faire le plus grand bien à leur dépend.
Après, je prend le thé avec Pouf et mes autres amis imaginaires. Ensuite, quand ma dose atteint son apogé à l'intérieure de mes veines et de mon corps tout entier, je m'étend l'entement de tout mon long. Je laisse les lapins faire leurs travail en dessous des couvertures. Et puis, quand mon corps retourne à son état de douce molleté... Trop gelé et libéré... Las, je dors. Élas, je m'endors: Pour quelques éternités cérébrales. Mon rêve cosmique sera boulversé par ma pensé et l'état d'être dans lequel je régis. Je ferme les yeux pour mieux voir. Demain, j'aurai tout oublier, parce que ce pauvre type est bien trop gelé.
Bon lecteur. Bonne nuit.
Ceci est si donc, tant si, en sursis de spiritualité.
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